07/02/2005

Combien faut-il de larmes pour noyer un chagrin d'amour, Lilangel ?

C haque jour qui passe rend mon cœur plus lourd,

O bscurité qui s’installe m’empêchant d’espérer

M algré cette petite flamme qui ne cesse de brûler.

B eaucoup trop de larmes sont versées par amour…

I mmobile face au temps qui passe, trop vite,

É clipsant les étoiles du ciel, me laissant dans le noir

N ostalgique et solitaire avec mon désespoir…

 

F ragile et si faible est mon âme qui s’effrite,

A ucun mot ne pourra jamais apaiser cette douleur,

U niquement toi pourrais arriver à consoler mon cœur.

T ant de chagrin a été causé par ton indifférence,

 

I mpasse de cet amour emprisonné dans le silence.

L es larmes sont mon encre et me permettent d’écrire

 

D es mots que la peur m’a toujours empêché de te dire

E t ce soir encore, je reste seule à composer ce poème

 

L asse de manquer de courage pour avouer que je t’aime.

A h si tu savais à quel point tout semble vide sans toi.

R ien, je le sais, ne pourrait combler cette absence…

M a vie si tu n’es avec moi n’a pas vraiment de sens

E t je ne sais plus que faire pour t’avoir près de moi.

S implement attendre et laisser le temps au temps

 

P our éteindre cette flamme qui consume mon cœur

O ù depuis si longtemps déjà cet amour demeure…

U ltime attente car je n’ai aucun contrôle sur le temps.

R avagée par ce sentiment qui ne fait que me détruire

 

N ul ne pourrait comprendre mon envie de partir.

O ublier tout ce qui fait de ma vie un silence

Y abandonner une feuille de papier blanche…

E crire peut-être ces mots que je n’ose pas te dire…

R accrocher mon cœur écorché au sommet d'une étoile.

 

U n océan de larmes me permettant de mettre les voiles

N otre amour resterait à jamais dans le ciel, un saphir.

 

C haque nuit, qui passe rend mon cœur plus noir…

H iver qui s’installe ne me laisse plus de force pour croire

A l’amour, malgré cette flamme qui continue de brûler

G résillant dans ma vie, comme pour l’éclairer.

R ien ne pourra jamais l’éteindre, j’ai pourtant essayé.

I nvulnérable elle reste face aux larmes et aux regrets.

N uages gris de l’impossible me cachent le bonheur

 

D e pouvoir espérer t’avoir un jour auprès de moi

 

A utrement qu’en ami, ce que je reste pour toi…

M ais cette petite flamme qui enflamme mon cœur

O ù depuis si longtemps déjà cet amour demeure,

U ltime souffrance, puisque cet amour ne meurt

R estera pour toujours la cause de mes pleurs…

 

...

 


20:35 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Joliiiiiiii Superbe !

Écrit par : Jardin Secret | 08/02/2005

bonjour ohhh ton blog est genial j'adore bvo bon wk

Écrit par : angeline | 08/12/2006

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