02/02/2005

    Ne faire qu’un avec le royaume de

 

 

 

 

Ne faire qu’un avec le royaume de l’éphémère.

S’apparenter au monde du rien

Soigner en soi la maladie des jours endormis.

 

Et passe le temps, les retraites aux flambeaux d’été

Comme à la fin d’une kermesse, désertée, laissée.

Savoir se contenter de ce que nous offre l’existence,

Connaître en nous la présence d’un être aimé

Sentir en son cœur la douceur de vivre.

 

Il est des sentiments indescriptibles à l’homme

Qu’il est juste de distinguer de ses peurs.

En nous, la sensation de l’oubli, de l’ignorance

Comme une punition suprême qui nous tombe soudain dessus.

 

L’instant est choisi sur le coup du hasard

Vaincre sa crainte des journées décomptées,

Comme si, en, nous, une pendule était en marche.

A chaque instant le plaisir sait attendre

Jusqu’au moment d’une absence héritière



22:54 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

:) Savoir se contenter de ce que nous offre l’existence,
Connaître en nous la présence d’un être aimé
Sentir en son cœur la douceur de vivre.

cool ;))

Écrit par : imagine | 02/02/2005

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