13/12/2004

ceux qui m’aimaient ont déjà apprêté le chemin…

Vivre pour qui… exister pour quoi…
Ne vivre dans la transparence que pour l’oubli de soi…
N’exister que pour souffrir…
N’exister, asservit, que pour (s’il vous plaît) vous servir…

Un jour seulement l’envie, toute bête, d’être aimé…
Rien qu’un bref instant, se sentir apprécié…
Un court moment, pouvoir crier ma haine…
De savoir que jamais, vous ne voyez ma peine !

Qu’ai-je donc fait oh grand Dieu ?
Pour être ainsi soumis bien plus de besoin.
Que n’ai-je la volonté de vous montrer au mieux ?
Que, moi aussi, j’ai mal et besoin de ce inconnu soutien…

Dans vos yeux, récurant, je n’ai droit que d’apprendre à me taire
Subir et surtout rester gai, ne pas me lamenter
Bien sûr jamais vous ne pourrez ressentir la profondeur de mon calvaire
Que me reprochez-vous, si ce n’est d’être, bien ou mal, né ?

Vous me donnez l’envie de partir tellement vite, tellement loin…

Me soustraire, si vous saviez à quel point ...
Là où ceux qui m’aimaient ont déjà apprêté le chemin…


00:08 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Humeur sombre N'oublie pas le courage de ceux qui restent... et qui écrivent. La vie a ses couleurs, non ? ;)
A bientôt.

Écrit par : Ubu | 13/12/2004

j'aillais le dire une personne part une autre arrive
et meme si je sais que c'est pas tjs facile, que meme si on supporte tout, on a parfois aussi de se laisser aller à se laisser porter, mais tu sais aussi, que meme si quelqu'un te disait de te poser là, et s'il voulait prendre le relais, tu refuserais
je me trompe pas hein ? :)
bonne fin de journée

Écrit par : imagine | 14/12/2004

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