19/11/2004

Je suis tombé en cet automne


 



J’ai trébuché sur la branche de cet automne

Chutée de la cime de l’arbre de la vie

Je traîne comme ces êtres qui ce disent « hommes »

Ceux qui se complaisent et ceux qui se renient

 

Je suis tombé dans ce triste automne

Pas comme chutent graines et fruits

Mais telle une feuille qui tourbillonne, tourbillonne, ...

Encore et encore, sans déranger, frôlant le silence, sans faire de bruit

 

 

Je me suis effondré en, ce pluvieux, automne

Saison remplies de toutes les tragédies

Je suis tombé quand tout encore dans un dernier souffle, frissonne

Et qu’agonisent les folles passions meurtries

 

 

Je suis tombé en cet automne

Où les basiliques, les morts, prient

Je suis tombé et le glas sonne, glaçant l’anémone

En cette époque que je maudis, que je bénis

 

 

Je me suis affalé dans cet automne

Le souffle glaciale déchirant nos nids

Je suis tombé sans fin et… pour les hommes

En bas, c’est la mort où la vie !

 

 

Je me suis effondré en cet automne

Mais cette morte saison est un sursis

Car si j’ai chu, je me console

C’est sur un lit drapé de douce mélancolie

 

 






21:46 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

tres joli sauf que ne n'aime pas la mélancolie

Écrit par : imagine | 20/11/2004

Les commentaires sont fermés.