16/11/2004

La voie la plus facile, le chemin pavé d'or de nos contes d

La voie la plus facile, le chemin pavé d'or de nos contes d'enfants s'obstine à m'éviter !

A moi les rocailles tortueuses ou s'accommode l'esprit de l'être humain

Point de paroles quiètes ni de refuges gratuits, je les paye voyez vous mes choix !

Ouvrant les yeux malgré les apparences !

Le coeur percuté au moindre revirement; incertain souvent et pourtant !

Je navigue imprudemment car la prudence m'endort et inonde trop de monde !

Paraissant impudique, mais simplement bénévole ; on ne me surnomme pas,

Le désordre est mon lit et je m'y entoure de plumes d'aigle avec lesquelles je peins

Tous les désaccords, toutes les réticences et mes profonds remords

Si je ne suis qu'un mirage, qu'une brise de passage dans les filets du déclin

Qui pleure doucement, en levant son fleuret, garnement au nom de douceur

Je ne veux hésiter à planter mon épée dans un refrain sans vie qui étouffe et respire

Entretenant la foule dans sa nasse ajourée, ajournée, recroquevillée en bloc

Convention, pacte; traité, vous n'aurez pas la valeur, le mince filet de saveur

Que concilie la droiture d'une décision juste, estimable ; harmonisée et toisée

Faisant mourir les sirènes, et applaudir la voix de celui qui ne craint pas le risque

Et le poids délicatement incomparable de fierté légitime de l'audace exprimée

En acte, en paroles, en caresses marbrées de tendresse, en voyance et mépri

S'entourant de hardiesse et moissonnant hélas les rancoeurs, de la cellule, de la ville

Des enfants agités et des parcours brisés, enfreignant cette ordonnance

Je me délecte à chanter seule et amuse, et fais rire, on ne me nomme pas !

Je ne suis pas tellement là, je suis le cri au bord du chaos, qui recueille la feuille

Et la revêt de guirlandes, j'éparpille des mots qui voudraient bien savoir, enfin juste savoir !

La rebelle est curieuse et pas toujours présente, pas comme on le lui demande

Et se bat et achève sans conventions et sans précautions pour sa propre vie, quérir !

Toujours au présent, je choisis la rude morsure de l'appel encourageant mais si loin !

De l'appel du soutien qui pourrait me continuer, il suffit, il suffit de si peu et de tant !

Je décroche l'étoile et la tend au visage, au coeur, à l'âme des perdus de tout genres

Je disparais dans le voile déchiré de ma percée niaise et maladroite

Espoir indéniablement enfantin, je désire des concessions, des refus, des options

Opinions favorables, ou funestes prétentions, mais pardieu des attentes ! Des visées

Que le temps utilisé ne nous broie sans pourfendre notre avancée stupidement aveugle

Moi ; un peu fatiguée de tout, comme seuls peuvent l'être ceux qui ne souffrent pas du rien

Je sème quelques phrases sans importance, croyance maladive des esprits embrumés

Qui optent pour l'éveil et s'endorment pourtant, je me promène, je flâne, j’avance ;

Et quelquefois, je danse !

 


20:30 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Mais oui... mon dieu mais dansez, et surtout jettez nous vos mots à la figure, on meurt d'envie de les manger à satiété...
Dansez jusqu'a l'ivresse...

Écrit par : nemhain | 17/11/2004

untel c'est à moi de te dire merci ici ;)

Écrit par : imagine | 17/11/2004

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