03/11/2004

Confident de cette amourette

Le ciel s’est uni à la mer

Vêtu d’une robe des plus argentée

Abandonné par l’astre solaire

La mer s’y est reflétée

 

Seul témoin, le balai des mouettes

Et moi, les pieds plantés dans le gris du sable,

Confident de cette amourette

Spectateur d’un récit que l’on dirait condamnable

 

Je suis voyeur de leur possession

La vague caresse le violon

Chante une lamentation en perdition

Dans les confins de la dépravation

 

Un vol de goéland

Agite l’argent, le muant en diamant

Caillou, prémédité pour une lapidation

Lancé à l’encontre des maudissant

 

Sous un dôme de plomb

Une nouvelle dimension s’entrouvre

Chanté par un vent vagabond,...


14:36 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Merci Pour ton commentaire laissé sur mon blog.
Tu écris de superbes textes, j'aime beaucoup. Je reviendrai encore me promener par ici.

Écrit par : Aurélia | 03/11/2004

Plaisir de te lire Untel Et les vagues caressent les nuages,
comme baignant les pieds des couleurs de la vierge.....
Amitiés

Écrit par : Gardienlouve | 03/11/2004

(très beau poème) Et l'eau et l'amer emportés
Et les veilles se sont pas privées

Vi.... Tu peux continuer




Écrit par : Nath | 03/11/2004

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