02/11/2004

En troublant une terre désolée, D’une perverse déclarat

En troublant une terre désolée,

D’une perverse déclaration

Prière chantée par une Eve encore inexplorée

Partition berçant mes passions, au rythme de répercussions.

 

Naguère, je suis venu contempler ses yeux clos.

Revêtue de sa plus simple sensualité, sur le ventre, allongée.

Seul un coin de draps, comme retenu par un ange, qui n’avait pas glissé

Voilait à l’œil, de ses cuisses, la naissance du haut.

 

Agrémenter cette chair et l’imaginer se hisser aux abordages…

Qui veut, de mes tempêtes, assaillir les colères.

Le phantasme de ses griffes qui labourent dans ma terre

En quête d’une source qui lui enlèverait tout ce qui a de plus sage

 

D’une approche opportune,

Je traverse la douceur des dunes

 

Contempler la fraîcheur de sa peau…

Je vois maintenant sa respiration redresser sa poitrine

Un regard de lune vient caresser la courbe de l’échine

Arrondir l’ombre d’un sein. Sur son ventre, il monte à l’assaut.

 

En mes reins vient un feu, sous l’impulsion du volcan bouillonnant,

 

Retenir le tremblement de mes mains…

Les derniers grondements de la fin d’un orage

Habitent dans mon corps qui n’est plus vraiment sage,

Partir avant le jour, qui renaît au lointain…

 

Demain je reviendrai regarder tes yeux clos ...


23:55 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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