29/10/2004

Panoramique sur le long du caniveau de l’avenue

 

 

 

 

PETIT MATIN, pastel de Marcel GAGNON

 

Action

 

Une fine pluie automnale se déverse encore

À quelques pas de moi ; le pub

Se vide de dernière ombre dissimulée

Qui s’esclaffent, de leurs caractéristiques railleries et parlent trop fort 

Beaucoup trop fort  ...

 

Travelling arrière sur

 

Les lampadaires au bout de la rue.

Qui ombrent quelques érables, faux platane

D’une lumière jaunâtre et faussement venue

Près du grand parc et de ses voisinages

Où les bruits sont inondés de brume ; reliquat vaincue

 

Arrêt sur

 

Un long silence s’installe alors

Et je t’attends comme convenu

Dans une angoisse presque sonore

Une anxiété juste contenue

Qui font battre mon cœur bien plus fort

 

Une heure s’écoule en continu

Minuit résonne à l’horloge du port

Des pas, soudain, en bas de ma rue

Sonnent, s’approchent au-dehors

Mon cœur s’affole, es-tu venue ?

 

Zoom arrière

 

Une ombre diaphane et incolore,

Une femme à la taille menue

Marche vers moi et s’approche encore

Est-ce bien toi qui avance de façon ingénue ?

Est-ce toi ? Mon rêve ? Mon trésor ?

 

Femme, Amour, tu m’es revenue

À ton cou pend ce Christ d’or,

Serment partagé. Douce idée impure,

Viens, que, contre moi, vibre ton corps

Que reviennent nos pensées émues…

 

Femme, aime-moi jusqu’à l’aurore

Découvrons ces mondes inconnus

Oublions à jamais nos remords

Frissonnons du plaisir d’être nus

Et de cet amour qui nous dévore.

 

La nuit, recouverte par les nues,

Résonnera des mille trésors

Que tes mains douces et ingénues

Explorent et découvrent encore

À l’envi de chemins inconnus.

 

Arrêt sur image

 

The end...




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Commentaires

Gagnon Un bon choix

Écrit par : Madeleine | 01/11/2004

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