24/10/2004

Aujourd’hui, Imagine, des excuses venues des tréfonds de mon moi

 

 

J’écoute le violoncelle, joué par le vent

Dans le creux de l’oreille, il me raconte

Les nouvelles de bonheur d’antan

Des vies traversées, dévoilées, sans pudeur, sans honte

 

Un murmure voulant me redonner espoir

Dans l’éphémère de l’histoire de l’homme

Dans des rêves, des inaccessibilités, en somme

Dans lesquelles, je devrais m’apercevoir

 

J’écoute et je me passionne pour ce chant

Je ne sais si une faille s’entrouvre en moi

Si aujourd’hui répond à un manque

Que l’inconscient enterre aux tréfonds de soi

 

Mais mon être se sensibilise

Au son de l’air bercé par sa voix

Les cicatrices se comblent, encombrant mes effrois

Les yeux clos, je savoure, pour la première foi, sa bise

 

Douce pression, tendre caresse

Une larme coule aux souvenirs de tant de tendresse

J’étais le charmant enfant, rempli de passion

Je fus cet être n’écoutant que ses propres oraisons

 

Dire qu’il a fallu juste le son d’un violoncelle

Pour me redonner l’espoir, la plume, le pinceau...


18:13 Écrit par untel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

:) mais pourquoi des excuses ;)
j'en suis heureuse ;)
et cela ne me dérange pas ;)

Écrit par : imagine | 24/10/2004

Les commentaires sont fermés.